Merry…

Joyeux Noël les amis!

Image

Publicités

l’Hiver Baroque

Je n’ai jamais autant craqué sur un mouvement de mode que celui ci. Le style Baroque, mais attention, pas n’importe lequel! Il ne s’agit pas de ressembler à un vieux courtisan à la manque ou tomber dans le vieux cliché ringard. Je vous parle de leggings aux arabesques dorées, de tops aux couleurs et formes parfaites, de robes classes et casual ❤

Image

 

Ce style vous permettra de voyager au XVIIe avec ses tons dorés, oranges, jaunes, tout en évitant la déprime des fringues sombres et ternes de l’hiver! Image

Pour ma part, le dernier craquage s’est fait sur ce superbe legging du site Boohoo.com, allez y faire un tour et vite 😉

Image

 

I love me some Iron Fist

Image

N’étant pas une fashionista, mais cultivant un look assez classique au final, j’ai pourtant une marque fétiche, un vrai pêché mignon, un ennemi au compte en banque, il s’agit de la marque Iron Fist.

Imaginée par deux amis à San Diego en 2001, l’idée était de créer une marque de chaussures et de vêtements pour les hommes et les femmes qu’ils ne pourraient pas trouver ailleurs, en s’inspirant d’un tableau d’artistes talentueux.

ImageImage
La marque s’illustre à travers ses designs distinctifs, ses conceptions unique et sa politique vegan. Audacieuse, colorée ou très dark, le style séduit. Et le public en redemande.

Niveau prix, les bonnes affaires sont partout, sinon le prix des chaussures célèbres s’estime entre 50 et 120 euros neuves. Pour une qualité non négligeable et l’assurance d’avoir à ses pieds une valeur très sûre!

Bref, Iron Fist est une marque qui fait parler d’elle, avec une stratégie marketing assez intéressante, pas de magasin, seulement des distributeurs bien ciblés et une communication avec un seul support: Internet, à travers les réseaux sociaux.

Image

Dernière victime du charme de la marque: ma mère à travers son magnifique « HO QU’IL EST BEAU CE SAC! »

(merci encore mon chéri pour ce superbe cadeau d’anniversaire – entre autres – qui va m’aider à supporter le poids de mon quart de siècle)

Image

Rest in Peace Ravi Shankar

Je suis bien dégoutée ce matin en lisant les news. Le monde de la musique indienne a perdu une figure emblématique. Le maître de la cithare, celui qui a aidé à la popularisation de la musique indienne en Occident, l’ami des Beatles (en particulier George Harrisson, à qui il enseigna l’art du sitar), qui a participé au festival de Woodstock (1969) et au concert pour le Bangladesh (1971), premier concert caritatif de l’histoire du rock, le PAPA de Norah Jones, est décédé.

Alors ouais je suis carrément dégoutée 😥

Bon Ravi Shankar, ça ne vous dit peut-être rien, alors je vous mets en dessous un petit morceau de lui très connu, qui vous parlera peut-être plus…

Repose en paix, le papa des musiques du monde

Image

[HELP] The Amsterdam Tattoo Museum a besoin de vous!

Si vous êtes un minimum intéressés par le tatouage, le piercing, la modification corporelle, que vous soyez simple curieux ou véritable passionné, je vous invite à lire ceci. L’ATM traverse une grosse crise, expliquée ci dessous par l’une de ses membres.

Chers lecteurs,

Tout d’abord, un grand merci à tous pour votre soutien! Nous ne pouvons pas vous remercier assez!

 

Beaucoup d’entre vous nous posent des questions au sujet de la situation actuelle. L’histoire est si compliquée que je peux imaginer que ce n’est vraiment pas simple à comprendre quand on n’est pas impliqué comme nous le sommes. A vrai dire, ce n’est même pas clair pour nous en fait … Mais je vais essayer de vous l’expliquer aussi clairement que possible dans ce blog.

 

La plupart d’entre vous ne me connaissent sûrement pas. J’ai étudié le patrimoine culturel et ai commencé à travailler au musée il ya un an et demi, quelques mois avant l’ouverture. A la base, j’ai rejoint l’équipe parce que j’aimais le boulot d’Henk en tant que collectionneur. Il y a peu de gens qui ont une telle passion de nos jours.

 

Henk chercha pendant quelques temps un musée susceptible d’accueillir sa collection. Les conservateurs et les experts lui expliquèrent que sa collection garderait plus de valeur complète plutôt qu’éparpillée. C’est alors qu’il songea à nouveau à la construction d’un musée sur le tatouage. Il rencontra une entreprise de réinsertion qui était à la recherche de lieux de travail. Ils avaient un peu d’argent à investir, Henk avait sa collection, c’est ainsi que l’idée d’une coopération est née. Cette société paierait le loyer pendant les 10 premières années et en contrepartie le musée offrirait des postes à des personnes totalement coupées du milieu du travail. En raison d’un manque de temps et en toute confiance, nous avons alors commencé la construction du musée sans mettre un seul de ces accords par écrit dans un contrat.

 

Cet accord reposait en partie sur le fait que la Fondation Amsterdam Tattoo Museum paierait pour les prestations telles que la promotion, les événements, les expositions… Mais tant qu’il n’y avait pas de contrat signé, toutes les recettes allaient à « Partners aan het werk » (l’entreprise de réintégration) ainsi que les factures car le musée était déjà ouvert et que l’on ne pouvait pas faire tourner un musée sans promotion, événements ou expositions.

Mais durant le court laps de temps où nous avons travaillés avec eux, il est devenu évident qu’il y avait un fossé culturel entre nous. Une chose aussi simple que de remplacer une ampoule devenait tout un processus bureaucratique. Et comme vous pouvez l’imaginer, ce n’est vraiment pas la façon de bosser d’Henk. Je ne dis pas qu’une ampoule est la source de nos problèmes, mais cela en fait partie. Bien sûr, Henk peut avoir sale caractère de temps en temps, mais je sais que ce musée a toujours été sa passion.

De petits désaccords en grands désaccords et le fait qu’il n’y avait toujours rien d’officiel n’ont pas aidé non plus. Dans le même temps, certains membres du conseil démissionnèrent, d’autres abandonnèrent à cause de mauvaises négociations et d’accusations personnelles. Ce n’était pas ce pourquoi ils avaient signé. Leurs départs ralentirent tout le processus de négociation qui devint un véritable cercle vicieux. Au même moment, la politique Néerlandaise changea et les entreprises de réinsertion –dont «Partners aan het werk » – se virent attribuer moins de fonds. Ces changements frappèrent la société de plein fouet, les salaires furent payés de plus en plus tard chaque mois. Le nouveau conseil d’administration de la Fondation Amsterdam Tattoo Museum décida de mettre fin à la coopération avec «Partners aan het werk » pour le bien de la collection. La façon dont les réunions se déroulaient eut bien sûr beaucoup à voir avec cette décision. Il y avait tout simplement beaucoup trop d’accusations et de désaccords.

Ensuite, tout est allé très vite. Un jour, nous étions en train de négocier avec « Partners aan het werk » et le propriétaire (le bail est au nom de « Partners aan het werk ») et le suivant, nous recevions un courrier nous informant que nous étions tous expulsés du bâtiment: Henk, Louise, ses enfants, le conseil et ses employés. Ce courrier nous informait également que nous avions 14 jours pour vider les lieux de toute la collection. Nous avons été surpris par cette évolution et avons décidé de ne pas abandonner. Nous voyons la conception de ce musée comme une œuvre d’art en soi qu’Henk a créée et nous ne voulons pas l’abandonner comme ça.

 

Nous avons essayé de récupérer les pièces prêtées par Sailor Jerry, car les représentants de Sailor Jerry pensent que sans Henk, le musée ne vaudra plus rien, mais la réponse fut un non ferme. So much for them telling us to get our collection out…

 

Qu’est-ce qui se passera ensuite? Je ne sais pas. Le plus important est de récupérer notre collection. Nous espérons pouvoir rester au Plantage Middenlaan mais nous risquons de devoir chercher un nouveau lieu. Une chose est sûre: nous avons besoin d’argent. Pour redémarrer dans nos anciens locaux. Ou pour construire un nouveau musée ailleurs dans Amsterdam.

 

Je suis certaine d’une chose: nous pouvons y arriver. Je n’ai jamais rien vu de pareil, le soutien est énorme. Les amateurs de tatouage et d’art se sont réunis et sont prêts à se battre à nos côté. Même en l’absence d’un plan clair, nous avons déjà reçu énormément de dons. Il y a quelques événements d’organisés: des ventes aux enchères, des tatouages, des récoltes de dons. J’ai essayé d’en faire une liste complète ici, s’il manque quelque chose ou si vous organisez un événement pour récolter de l’argent, écrivez-moi et je l’ajouterai à la liste.

Je vous remercie tous énormément pour tout, tout le soutien, les dons et l’aide offerte.

Au plaisir de tous vous accueillir bientôt dans notre musée.

 

Tessa

 

Vous l’aurez compris, certains abus mettent un véritable patrimoine, un trésor de culture en danger. C’est pourquoi beaucoup de personnes ont mis en place plusieurs systèmes de dons, d’aides et de contributions en soutien à l’ATM.

Parmis ces personnes, on retrouve Alexandra Bay, qui a fait preuve d’un grand dévouement à la cause, en organisant plusieurs évènements de soutien.

Si vous êtes sur Paris ou prêts à vous déplacer, allez voir de ce côté ci https://www.facebook.com/events/375052789252722/

ici

http://www.facebook.com/events/223980464402185/

mais également là

http://tattoomuseum.wordpress.com/blue-bone-society/

😉

Lumière sur Svatantrata

Inspirée par plusieurs voyages en Inde, sa curiosité des cultures tribales, et son goût pour les objets et bijoux d’inspiration ethnique, une jeune créatrice de talent a lancé sa propre marque de bijoux en macramé. Un petit univers envoûtant, original et magique émane de ses jolies créations, confectionnées par ses petites mains et avec beaucoup d’amour 🙂

Image
Quel que soit le style vestimentaire, les créations Svatantrata ont le don d’apporter une petite touche féminine et somptueuse sur n’importe quelle tenue, qu’elle soit casual ou apprêtée.

Image

Chaque bijou est unique, de cette manière, il vous est impossible de voir votre accessoire sur une autre personne, et toute commande peut être personnalisée.

Image

Alors si comme moi vous avez un coup de coeur pour Svatantrata, n’hésitez pas à jeter un oeil ici http://svatantrata.karma-kusala.com/ et https://www.etsy.com/shop/Svatantrata/

Et pour les adeptes de Facebook, passez par là 😉 http://www.facebook.com/svatantrata.bijoux

Movie of Ze day: Silent Hill Revelation

6 ans d’attente, beaucoup de rumeurs bizarres, de tournages reportés, on a même parlé d’en faire un film tout public… Un des films que j’ai le plus attendu au monde, et enfin, j’ai pu le voir!

Image

Alors pour ceux qui n’ont pas trop suivi le truc, Silent Hill, c’est avant tout une série de jeux vidéos type Survival Horror, qui plante son décor dans une ville fantôme, rythmée par l’apparition des ténèbres qui ravage cette ville en laissant sortir d’horribles créatures (dont certaines devenues très charismatiques telles que Pyramid Head ou les Dark Nurses) dont les seuls survivants sont un groupe sectaire qui a conduit cette ville à son état actuel.

Si la série de jeux contient 8 opus et a rencontré un vif succès, la première adaptation en film n’a pas été en reste.

DONC, le premier opus, sorti en 2006, m’a bien rendue dingue, et mon chéri aussi, alors forcément, on attendait le 2ème comme des fous.Hier direction ciné, pour voir enfin si Silent Hill Revelation allait être à la hauteur du premier. Alors pour résumer, ayant récupéré sa fille Sharon grâce au sacrifice de sa femme Rose restée prisonnière de Silent Hill, Christopher est en cavale pour échapper à la mystérieuse secte qui cherche à récupérer l’adolescente, condition sine qua none pour le retour de leur dieu. À l’approche de ses 18 ans, Sharon, habituée à endosser une nouvelle identité à chaque déménagement, se retrouve ainsi forcée à revenir dans la ville des brumes pour sauver son père, au risque de libérer l’enfer sur Terre.

Image

A vrai dire, et il ne s’agit ici que d’un avis perso, même si le second est visuellement magique (décors toujours aussi cools, introduction d’un asile, du célèbre parc d’attractions dans lequel j’ai eu ma dose de clowns, et d’un monstre créateurs de mannequins en plastique qui ajoutent une dimension bien glauque) il est aussi monstrueusement bourré d’incohérences. On a une mini réponse à la fin du premier (qui était putain d’énorme d’ailleurs ❤ ), mais alors le mix Alessa/le Mal m’a paru complètement ABOMINABLE.  L’esprit du premier a été ici clairement perdu entre le changement de scénariste et de réalisateur.

Image

Bref, une histoire assez similaire au 3ème jeu, un gros WAOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUAW pour la découverte de Mannequin Monster qui est bien plus spectaculaire que dans le jeu, pour les dark nurses et bien sûr le parfait Pyramid Head. Mais certainement pas pour la fin vraiment bof, même si elle laisse comprendre qu’un troisieme volet sera présent, ni pour le jeu des acteurs, et encore moins pour l’histoire complètement trafiquée en film américain d’horreur de base qui peine à garder un vrai fil conducteur entre les flash backs intempestifs, et le manque de cohérence dans l’histoire.

Sérieux, même la musique célèbre du film n’arrive qu’à la fin, et les sirènes ne retentissent qu’une seule fois…

Bref, grosse déception quant à l’attente, mais bon, à voir, mais pas à revoir.

Image